Famille Faure
+33(0)2.99.45.85.62
+33(0)6.61.40.99.99
20 ET 22 LIEU DIT La Boulais 
35630 Les Iffs

Les peintures équestres de Thierry Faure

L'histoire du peintre à travers ce thème

Touché par le virus équestre à l’âge de six ans, je n’ai pas cessé de pratiquer l’équitation depuis, instructeur maître de manège de 1969 à 1977, époque, à laquelle la passion de la peinture me piégea à son tour.

Cavalier de compétition en saut d’obstacles et concours complet ou ma témérité naturelle m’a valu quelques bons classements et des frayeurs rétrospectives, et ce, seulement après le poteau d’arrivée.

40 ans d’élevage de pur-sang et demi-sang, un bref passage d’amateur dans les courses d’obstacles, (80 Kg sur la balance limitent ma carrière sur les hippodromes).Un peu d’attelage pour le plaisir.

Mon avenir "obstacles" étant maintenant loin derrière moi, je travaille le dressage de mon dernier cheval en ménageant son âge, 14 ans et sa patience qui est relativement limitée, nous en sommes au galop en arrière, il a compris mais nous n’en sommes qu’au rodage.

De toute évidence, lorsque j’ai décidé de m’immerger dans les joies et déboires divers de la peinture, cela ne pouvait que commencer par mes chers chevaux, je les connais, leur anatomie ainsi que ce qui leur passe par la tête, et surtout le mouvement, les trois allures sous tous les angles, lorsque je dessine et peins un cheval, je le sens se mouvoir sous la selle, j’entends claquer les sabots :

  • Au pas TI-TAC-TI-TOC-TI-TAC-TI-TOC
  • Au trot et poser des diagonaux CLAC/CLAC/CLAC
  • Au trois temps (+1) du galop….TAGADAC suspension TAGADAC ETC…..

J’ai la sensation de :

  • Monter mes arrivées de course, trot ou galop
  • Sauter les obstacles
  • Adapter l’art de me lancer dans une « mêlée » furieuse de polo (seule discipline que je n’ai jamais pratiquée.)
  • Obtenir un passage ou une pirouette, voltigeur au cirque, meneur promenant son attelage sous-bois, ou veneur au  cul des chiens

La peinture, au même titre que le cheval, fait appel, quand tout se passe au mieux,  à la sensibilité, à la quête d’harmonie et au sens du rythme.

Dans les deux cas, la main qui peint ou celle qui tient les rênes n’est qu’un outil de transmission soit avec la bouche du cheval, soit avec la toile du peintre.

Un jour, un sculpteur peintre, ami de mes parents, alors que j’étais encore bien nouveau dans le domaine capricieux de la peinture m’a fait un beau compliment :

«Devant votre tableau, j’entends les sabots des chevaux.»

Il était loin d’être sourd.

+33(0)2.99.45.85.62
+33(0)6.61.40.99.99

 

20 et 22 Lieu dit La Boulais 
35630 Les Iffs